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Témoignages d'usagers

Le CNAOP n'a pas su, ou voulu, effectuer de recherches sérieuses alors que le dossier était complet : tous les éléments identifiants y figuraient (nom date et lieu de naissance de la mère, du père ...) Le prétexte a été que la mère étant à l'époque de nationalité étrangère, des recherches n'étaient pas possibles. Le CNAOP s'est contenté de téléphoner via l'annuaire aux personnes ayant le même patronyme sans aucun professionnalisme !
Devant cet état de fait, constatant l'effroyable amateurisme d'une administration incompétente j'ai eu recours à un détective qui a identifié la mère en 1 mois avec les seules données en ma possession ! Il s'avère que ma mère ayant acquis la nationalité française, son acte de naissance se trouvait à Nantes : le BEABA des recherches aurait voulu que le CNAOP s'en assure avant de déclarer que les recherches ne pouvaient se poursuivre car la mère, je cite " était vraisemblablement retournée dans son pays d'origine " !!!
Le CNAOP, sans aucune preuve attestant cette hypothèse, me proposait alors de bien vouloir attendre qu'un enquêteur spécialisé soit recruté pour mener à bien les recherches ...
Faut il un diplôme pour envoyer une lettre timbrée à Nantes ?
Dans mon cas l'incompétence du CNAOP est incontestable et m'a coûté très cher, financièrement et psychiquement : l'accueil déplorable (incorrect voire insultant) que j'ai eu lorsque j'ai voulu savoir ce qu'il faisait (et surtout ne faisait pas) a été très douloureux, insoutenable.
Vous comprendrez alors à quel point j'ai été outré par ce conseil, conseil fantoche, administration ronronnante et sans la moindre expérience pour qui la personne née sous x n'est, une fois de plus, qu'un vulgaire numéro prié de ne pas trop déranger et qui sait, susceptible d'arranger les statistiques ( si la mère n'est pas sur liste rouge !!!)

Mario


Un seul contact téléphonique, en juin, avec une secrétaire. Ma demande date de fin février, donc ce n'est pas encore en cours (sic!) par contre l'oeuvre adoptive lyonnaise saisie a envoyé mon dossier.
Comme je possède déjà un dossier de ladite oeuvre j'insiste et la secrétaire va le chercher. Coeur qui bat un peu plus rapidement. Voix au bout du fil: "j'ai votre dossier sous les yeux. Maintenant il faut attendre qu'on vous contacte. Certainement en septembre".
Septembre... toujours rien. Pourtant je ne lui demandais qu'une chose "non identifiante" à la secrétaire: y a-t-il oui ou non le nom de ma mère dans le dossier. Si non, nous sommes en possession du même dossier et il faut aller chercher ailleurs (en 8 ans de recherche, je sais où) et si oui, je veux bien attendre. Mais cette fin de non recevoir est ce qu'il y a de plus humiliant pour moi. Etre niée encore une fois. Merci le CNAOP.

Noëlle

Note du rédacteur : Noëlle nous a écrit "J'ai dessaisi le CNAOP de ma demande... Quelle volupté..." Elle a trouvé, toute seule, et tous nos voeux l'accompagnent... Elle nous racontera, plus tard si elle veut...


Ma blague du jour !!!!!!!!
Quelle est la différence entre un bibelot et le Cnaop ?
...y'en a pas car tous les deux on les a mais ça ne sert à rien ...
Pour résumer je dirais que le cnaop c'est : " l'arbre qui cache la forêt du désaroi de tous nos frères et soeurs d'histoire et des magouilles de certaines associations bienfaisantes ....... "
Je pense que techniquement la charge recherches de toutes les pistes exploitables est trop lourde et que le cnaop se contente simplement du renseignement administratif dossier ase et médical sans chercher plus loin !
En poussant le bouchon cela signifie qu'avec un prénom et une date de naissance par exemple ils ont le pouvoir de retrouver en France toutes les personnes correspondant à ce signalement (prénom date de naissance) en consultant tous les fichiers sécu ! Après ils recherchent donc toutes ces personnes pour identifier la bonne !!!!...
Cet exemple prouve les limites du cnaop qui est j'en ai bien peur, uniquement capable de résultats finalement, quand nous le sommes aussi !!!!!
C'est grave de faire miroiter aux jeunes une possibilité dont on sait très bien qu'elle est très limitée dans l'aspect réel des recherches ne représentant que quelques coup de téléphones ou d'échanges de couriers non vérifiés sans doute...
C'est un peu le tranquilisant moral du X qui dans l'attente garde l'espoir .....avant la déception une de plus qui pour les plus fragiles les enfoncera un peu plus !!!

Patrick


Les agités du tipex sévissent partout, Ddass et Cnaop se valent bien sur ce point.
Je trouve totalement anormal que, sous prétexte qu'une mère veut bien recevoir une lettre de son "enfant", mais de façon anonyme (ma mère a-t-elle vraiment émis ce souhait ou est-ce un autre abus de pouvoir du cnaop ?), le personnel se sente investi d'une mission divine et contrôle les propos de ma lettre. J'avais donc mis mes coordonnées pour ma mère, parce que moi je ne demande pas le secret ! N'inversons pas les rôles !!!
Le plus drôle c'est qu'ils m'ont demandé l'autorisation de le faire, alors que je sais très bien qu'ils l'ont lue sans états d'âme avant de m'en parler. Le hic pour eux, c'est qu'ils ne pouvaient pas juste effacer mes coordonnées sans rien me dire, vu que je précisais à ma mère au milieu de la lettre : "Je vous laisse mes coordonnées pour que nous n'ayons pas à passer par le cnaop. Mais si vous préférez qu'ils servent d'intermédiaire pour l'instant, je le comprendrai." Ben ils n'ont pas aimé que je préfère me passer d'eux, les pôooovres, ils se sont sentis délaissés.
Il parait que voir mon nom et mon adresse serait un trop grand choc pour elle... Alors la solution rêvée a encore une fois été appliquée : on blanchit à tour de bras les éléments identifiants. Je respecte ma mère mais je demande que notre intimité à tous soit respectée. Qu'on ne lise pas nos lettres !
Pour eux, mon cas est un cas absolument positif pour leurs stats, vu que ma mère a dit "oui" à une lettre et pourquoi pas une rencontre. Alors ils veulent tout controler de A à Z... Je reconnais que la médiation a été bien faite. Mais il faut préciser que la ddass leur avait mâché le travail (puisque eux aussi avaient tenté une médiation -infructueuse- auparavant) : ils n'ont eu aucune recherche à faire, juste à téléphoner. Ou plus précisément : le travail était déjà à moitié fait vu que ma mère avait laissé tout ce qu'il fallait pour qu'on la retrouve.
Alors oui à une médiation sensible et sensée, mais non à l'abus de pouvoir.

Sophie, X fatiguée mais bien énervée quand même.


Après une longue période de "ressourcement", je reprends la plume pour vous donner des nouvelles du Cnaop en ce qui me concerne. Il va sans dire que vous pouvez les publier sur le site !
En septembre 2002, mon dossier a été transmis au CNAOP sans mon accord. Le 3 juillet 2003, j'ai reçu une lettre du conseil général de mon département qui me disait ceci :
Madame, Vous avez été informée que votre dossier avait été transmis au Conseil national pour l'accès aux origines personnelles dont le siège est à Paris. Depuis, nous nous sommes entretenus à plusieurs reprises de votre situation.
Toutefois, le CNAOP me fait connaître aujourd'hui que ses propres recherches n'ont pas abouti faute d'éléments identifiants et a demandé à Mme machin (ben oui, je préfère mettre machin plutôt que X), correspondant départemental du CNAOP, de vous proposer un entretien à ce sujet.
Si vous souhaitez la rencontrer, vous pouvez la joindre en téléphonant au... Je vous prie d'agréer, etc.
Il se trouve que cette lettre, qui aurait dû me plonger dans les affres, m'a d'abord fait plutôt rigoler.
En effet, ayant obtenu, suite à une longue bataille avec l'ASE de mon département, mon dossier intégral en janvier 2003, il m'a fallu pour ma part DEUX JOURS pour retrouver ma mère bio. Au moment où j'ai reçu ce courrier, ça faisait donc 6 mois que j'étais passée à autre chose... Si moi, pauvre X ne disposant d'aucun des moyens du CNAOP, n'ayant pu compter que sur la bonne volonté d'un généalogiste au coeur d'or (Séraphin, pour ceux qui le connaissent!), il m'a fallu deux jours pour retrouver, combien de temps peut-on raisonnablement penser que le CNAOP aurait mis s'il l'avait VRAIMENT voulu?
On nous prend vraiment pour des cons...
Juste pour l'anecdote, j'ai usé de la proposition qui m'était faite de téléphoner à la correspondante départementale. J'ai même été la voir. Je lui ai dit ma façon de penser. C'est pas ça qui les rendra efficaces, mais bon dieu, ce que ça soulage!

Claudine Claire


Le CNAOP m'a appelé en Mai dernier pour me dire ceci : "Mademoiselle X, je suis X, je vous téléphone suite à votre demande de recherche de vos origines. Malheureusement nous ne pouvons pas donner de suite car votre dossier est vide."
Je lui réponds : "Ce n'est pas possible d'avoir un dossier totalement vide. Est-ce que j'ai des chances de retrouver ma mère ?":
Elle me dit : "Votre dossier ne comporte aucuns éléments pouvant nous aider, les chances de retrouver votre mère sont très minimes".
Lorque que vous entendez ses propos et aucunes sensiblités cela fait très mal surtout que cela faisais longtemps que j'attendais un signe de leur part. Heureusement pour moi j'étais assise lors de la conversation.
Après cet appel, pendant plusieurs jours et encore aujourd'hui cela me fait mal et j'avais envie de me suicider.

Mathilde


Je peux certifier que le CNAOP est du pipi de chat. Le personnel est complètement inefficace.
J'étais à Paris la semaine dernière chez mon fils, et j'ai contacté une certaine Mme P---n, pour savoir où en était le dossier du père de mon fils qui recherche sa mère (je vous ai d'ailleurs contactée déjà à ce sujet).
Cette personne a signalé à mon fils qui souhaiterait bien connaître sa grand-mère qu'aucune copie de document n'est transmis à l'intéressé, tout se fait par téléphone, je suis rentrée dans une colère rouge, car il est évident qu'aucune recherche de sa part n'a été faite.
Pouvez-vous me dire précisément par qui est géré ce Conseil, est-ce nous qui finançons ces fainéants. Et dire qu'ils sont passés dans Femme actuelle !
Si je pouvais leur rendre visite, mais là encore ils ne reçoivent pas. C'est le serpent qui se mord la queue.
Et comme par hasard le lendemain de mon appel, elle a téléphoné au Père de mon fils, en lui disant qu'elle n'avait pas plus de précisions et que son dossier était clos. Qu'en pensez-vous ?
.../... Bien sûr que vous pouvez utiliser mon message, ce n'est que la vérité. Ce qui m'a le plus mis en colère c'est le fait que j'ai demandé à Mme P---n d'adresser au Père de mon fils copies des courriers qu'elle aurait transmis aux organismes compétents, ce qui serait plus que normal dans toute correspondance, et nous aurait permis de juger de leur efficacité.
Or, elle signale que tout se fait par téléphone, rien n'est transmis à l'intéressé par écrit, ça veut dire quoi ça ; comment ne pas penser qu'ils sont incompétents, comme j'ai dit à cette personne, je ne vous souhaite jamais d'être dans la position des gens qui recherchent leurs origines, puis les mots tendres ont suivis..... Je reste totalement à votre disposition pour complément d'informations ou précisions sur cet entretien.

Maryse


Nous sommes 3 frères et soeurs, dont le papa (né en 1948) est décédé en 1986. Celui-ci était un enfant "né sous x" qui a été placé à la DDASS puis en famille d'accueil. Depuis que nous avons tous les 3 atteints la majorité nous aimerions en savoir plus sur nos origines et plus particulièrement sur les parents de notre père qui somme toute sont nos grands-parents. Pour se faire nous avons obtenu un rendez-vous au Conseil Général du Loiret. La personne qui nous a reçu nous a remis le dossier de notre père (carnet militaire, bulletins de paie, suivis des visites de la DDASS dans la famille d'accueil, bulletins scolaires et un acte d'abandon). Cet acte nous a permis de savoir pourquoi il avait été abandonné et qu'il n'était pas né à Orléans (45) comme faisait état son acte de naissance lui ayant été délivré seulement à l'âge de 14 ans, mais à Neuville-aux-Bois (45) d'une mère domestique alors âgée de 17 ans ayant visiblement été abusée par le commerçant qui l'employait.
Après avoir pris connaissance de ses infos, nous avons décidé de nous rendre à la Mairie de Neuville-aux-Bois. La secrétaire nous a alors fait une photocopie de l'acte original de naissance qui révélait à son tour que notre père avait vu le jour chez une sage-femme dont nous connaissons le nom et l'adresse, mais celle-ci est malheureusement décédée depuis une vingtaine d'années. Sur ceux nous nous sommes rendus au club de généalogie de Neuville-aux-Bois et nous y avons rencontré le président qui a tenté de nous aider en nous faisant rencontrer les anciens de la ville dont il fait partie et qui pourraient faire appel à leur mémoire concernant la grossesse de notre grand-mère (seulement âgée de 17 ans à l'époque, ce qui ne devait pas passer inaperçu dans une petite ville de campagne). Comme ces personnes ne voulaient ou ne se souvenaient de rien, le président nous a fait part que la sage-femme avait un fils qui probablement avait conservé les registres de sa mère. Le connaissant, il l'a donc contacté en prétextant des recherches généalogiques sur le village pour voir s'il possédait bien quelques documents. Celui-ci a dans un premier temps dit qu'il lui transmettrait les documents par l'intermédiaire de sa fille. Celle-ci s'est présentée chez le président mais ce dernier n'était pas là ; voyant cela elle a remmené le dossier à son père qui à son tour a rappelé le président pour lui annoncer que dans les papiers qu'il possédait certains éléments lui paraissaient trop confidentiels pour être révélés.
Voyant nos recherches bloquées alors que nous pensions être prêts d'aboutir à quelque chose, nous avons fait appel à la CNAOP qui a mis 1 an à se procurer le dossier de notre père au Conseil Général (!!) pour nous entendre dire que comme aucun nom ni du père ni de la mère ne figurait dans le dossier, les recherches s'arrêtaient là et qu'ils nous souhaitaient bonne chance dans nos démarches.
La seule chose que nous savons c'est que notre grand-mère n'a pas fait de courrier stipulant qu'elle ne voulait pas être retrouvée et donc par conséquent nous estimons être en droit de la rechercher. D'autant que dans l'extrait d'acte d'abandon elle a mentionnée vouloir récupérer son bébé dans le mois en cours sinon il serait définitivement abandonné, ce qui s'est produit pour on ne sait quelle raison.
Ayant pris connaissance de votre site où nous avons surfé avec un intérêt tout particulier, nous nous sommes rendus compte grâce aux témoignages, que ce n'était pas un cas isolé et que la CNAOP répondait quasiment la même chose à tous (dossiers vide ou manque d'infos pour avancer). Nous aimerions savoir s'il vous est possible de nous aider dans nos recherches afin que la vérité nous soit enfin révélée et que l'on puisse connaître nos grands-parents (s'ils le veulent) avant qu'ils ne décèdent à leur tour. Nous vous remercions par avance et espérons rapidement de vos nouvelles.

Ludovic, Laurent et Chrystèle


Le Cnaop, j'ai à dire, c'est la transparence qui manque le plus, à aucun moment tu ne peux défendre ta cause ou même t'assurer que le chargé de mission la défend bien ! Quand t'es au tribunal, t'as droit à un avocat et t'as le droit de te défendre, là, que dalle, on est moins que des repris de justice (en fait on est des repris de justesse !). On devrait au moins nous passer les cassettes ou le rapport retranscrit des conversations téléphoniques (oui, je sais, en enlevant les éléments identifiants !).

Jacques


Tout d'abord, j'aimerais vous faire part de ma gratitude. Depuis que j'ai entrepris la recherche de ma mère biologique (et cela fait 2 ans) vous êtes les premières personnes qui me proposent de l'aide ou des conseils.

Je suis née le 8 avril 1983 à la clinique du Busca de Toulouse, aujourd'hui détruite. Le gynécologue qui m'a mise au monde était également le gynécologue de ma mère adoptive. Cependant, d'après eux deux, ils n'ont aucun souvenir de ma vraie mère. Il y a 2 ans, je me suis adressée à l'oeuvre de l'adoption de Toulouse pour ouvrir mon dossier. Après des mois d'attente, j'ai obtenu un rendez-vous et là, surprise: on me montre une enveloppe, on me dit que celle-ci contient le nom de ma vraie mère...........mais que la loi refuse que l'on me donne cette même enveloppe. Pendant toute l'entrevue, j'avais cette enveloppe sous le nez et je n'ai pas osé l'arracher à cette dame. (je m'en veux énormément aujourd'hui).
On m'a orientée vers le CNAOP. J'étais très confiante mais j'ai vite déchanté. On m'a demandé d'écrire une lettre à ma mère biologique, celle-ci lui serait transmise et on lui demanderait l'autorisation de me transmettre ses coordonnées. Un an a passé sans nouvelles malgré mes coups de fils réguliers.
Finalement, on m'a dit qu'il était impossible de savoir si ma vraie mère acceptait ou non de se faire connaître et qu'il fallait par conséquent que j'abandonne mes recherches.
Depuis, je ne sais plus à qui m'adresser. Ma mère adoptive me soutient moralement mais se montre tout à fait opposée à ce que je tente de reparler à son gynécologue. Elle pense que c'est inutile, que personne ne pourrait se souvenir après 20 ans. J'ai besoin de vérité et de paix. Je ne comprends pas du tout pourquoi toutes ces lois m'empêchent d'accéder à cette vérité, je ne comprends pas ce qu'on cherche à protéger. Si vous savez ce que je devrais faire, je vous en prie, conseillez-moi car j'ignore à présent quoi faire. Je voulais juste un nom, le mien, d'une certaine façon, je n'avais aucune idée de ce que tant de gens voudraient empêcher ça...!
.../... A nouveau, un grand merci pour votre gentille réponse. Pour répondre à votre question, j'ignore la véritable raison pour laquelle le CNAOP refuse de m'aider. J'ai eu une dame au téléphone (un jour où j'avais vraiment insisté pour parler à quelqu'un) et elle m'a dit qu'ils avaient un nom...mais pas d'adresse. Dans ce cas, comment demander à ma mère si elle accepte de se faire connaître? Ce n'est pas à eux de la rechercher, ce serait à moi...mais moi, je n'ai pas accès à ce nom. Cercle vicieux particulièrement stupide.
La dame en question m'a donc dit que si je voulais, je pouvais faire mes propres recherches de mon côté... mais qu'ils ne pouvaient pas m'aider.
Mon histoire personnelle est bien pauvre en indices excepté pour le fait de ce gynécologue commun à mes "deux mamans" mais aussi pour une anecdote un peu bizarre: il y a 2 ans, ma mère adoptive m'a assise à la terrasse d'un café et m'a annoncé qu'elle avait des choses à me dire. Une infirmière lui aurait parlé de ma mère biologique. Celle-ci aurait essayé d'avorter de moi après 8 mois de grossesse. J'ai essayé au maximum "d'exploiter" ces deux faits, j'ai posé un millier de questions mais une amnésie totale recouvre ma naissance et mon adoption. Ma mère ne se souvient de rien, elle affirme que son gynécoloque ne se souvient de rien, que personne, en fait, ne se souvient de rien....Je sais bien de quoi ça a l'air.... Je ne peux pas interroger ma mère sinon elle part dans des transes de justifications sans même m'écouter.
Voilà les murs auxquels je me heurte sans arrêt. Bien sur, je soupçonne ma mère d'en savoir bien plus qu'elle ne le prétend. Je l'ai toujours soupçonnée. Lorsque j'avais 11 ans et qu'elle était furieuse contre moi, elle m'a lancé que tous mes défauts étaient le fait de mes origines, qu'une "pie n'avait jamais fait un canari".
Elle affirme toujours être à fond avec moi dans mes recherches, elle jure sur tous ses saints vouloir que je sache, que je trouve....mais le jour où j'ai parlé de faire appel à un détective, elle s'est opposée de la façon la plus catégorique. Depuis, je l'épargne pour ne plus la voir s'affoler.
Voilà donc la situation dans laquelle je me trouve. Je crains de ne pas posséder plus d'éléments. Si seulement je pouvais mettre la main sur cette fichue enveloppe! Je pourrais mener mes propres recherches!!! J'ai l'intention de tenter un appel au CADA bientôt. J'espère qu'ils seront moins fermés que le CNAOP...Connaissez-vous des gens qui auraient fait cela?
En tout cas, merci de votre attention: cela fait du bien de sentir que d'autres gens mènent la même bataille pour la vérité.
.../... PS: bien sur, vous pouvez publier mes mails.

Emilie


La réaction de Jean-Noël à un compte-rendu positif des X en colère ! d'un entretien avec le CNAOP.

Bla bla de plus probablement plein de bonnes intentions qui surtout n'engagent à rien...... La communication : parlons-en !
QUID de l'appel glorieux d'une voix mielleuse, compatissante, à la réception du dossier, des appels réguliers et communications à raison d'une par mois (pendant deux mois, hein, faut pas pousser non plus) puis plus rien! depuis des lustres.
Même les messages laissés sur les répondeurs restent sans réponse.
Moi, j'appelle ça du mépris et j'enrage. Je ne pose plus depuis quelques temps, je suis écoeuré, et je m'attends à recevoir un courrier de recherches infructueuses...
Alors que selon mon interlocutrice, tenez-vous bien, il y a un nom, une année de naissance et une ville!!!!!
Le plus niais des enquêteurs trouverait ! Mais non, on procède par homonymie et on appelle toutes les Madame MARTIN ou DUPONT qui sont dans l'annuaire ! ça occupe...
Foutage de g.... ce n'est pas autre chose.
Je perds espoir. J'y crois plus. et j'en ai marre de ces parlotes infructueuses.
Qu'on me prouve le contraire !
Mesdames et Messieurs du CNAOP, je ne doute pas que vous lirez ce post. Heureux d'avoir meublé cinq minutes de votre dure journée de labeur....

Jean-Noël


Françoise... deux ans après...

Cela fait 2 ans maintenant que j'ai saisi le CNAOP et je peux me rendre compte qu'ils se fichent bien de nous. Ils m'ont dit qu'ils n'avaient pas de renseignements autres que ceux que je possède, mais malheureusement pour eux, ils se sont trahis en me donnant le prénom de mon père que je ne connaissais pas. Cela prouve qu'ils ne font pas leur boulot correctement. Maintenant, je suis sûre qu'ils détiennent d'autres renseignements.
Les X en colère ! ont tenté de m'aider, on leur a répondu que le CNAOP "n'était pas habilité pour les recherches à l'étranger" ! Mais aujourd'hui comme hier, beucoup de mères SONT étrangères. Il faudra m'expliquer à quoi ils servent, sinon d'alibi.
De toute façon, je ne baisserai pas les bras et ils vont savoir à qui ils ont à faire.
Une X très en colère !

Françoise


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